Le corps a ses raisons que la navigation ne connaît point

Après un été passé à préparer le bateau, le skipper a lui aussi bien besoin de réparation. En effet, j’étais en phase de rééducation pour un dos douloureux après une navigation d’entraînement à la mi-juillet.DSC_0196

À la mi-août, je décide de partir pour Garraf, au sud de Barcelone, départ de la prochaine course de la saison. Je me rends compte que mon état n’est pas optimum, mais je décide tout de même d’y aller. J’ai besoin de valider cette course pour pouvoir m’inscrire à la Minitransat 2017 lors du salon nautique de Paris.

Le convoyage s’annonce avec des conditions un peu costaudes, mais sur un seul bord et à allure constante, donc pas de manœuvre. De plus, Melchior m’accompagne avec son mini 755.

Lors de ce convoyage, je me suis rendu compte que mon dos m’handicapait vraiment. Je perds énormément de souplesse ce qui rend les déplacements difficiles, limite dangereux, car dans l’incapacité de réagir aux mouvements imprévisibles du bateau, je risque à tout moment de perdre l’équilibre.

À mon arrivée, je prends conscience des risques et décide de ne pas m’aligner au départ de la Mare Nostrum. Tous les Ministes autour de moi essaient de me soutenir et de m’encourager à faire la course, mais mon état ne me le permet pas.

Le bateau est donc rentré à La Grande Motte avec l’aide de Claude.

Mes chances de participer à la prochaine Minitransat sont aujourd’hui très faibles, mais qui veut voyager loin ménage sa monture.

J’ai commencé ma rééducation pour plusieurs mois, dans l’espoir de pouvoir repartir sur une saison de mini en 2017 avec de belles courses en vue comme le grand prix d’Italie, la Mini Fastnet… Claude continue à me soutenir et m’accompagnera l’année prochaine.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui me soutiennent ainsi que celles qui souhaitent, dans un avenir plus ou moins proche, me soutenir

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Gran Premio d’Italia: Mais où est le vent?

Le Grand Prix d’Italie qui s’est déroulé début avril a été une course usante pour les nerfs, mais avec comme toujours, des paysages sublimes qui arrivent à remonter le moral.

GPI2016Quelques jours avant le départ de la course, me voici à Gênes avec un bateau démâté car il est arrivé par la route. Je commence à avoir l’habitude de mater mon bateau juste avant les courses ! Tout se passe bien. Le bateau et l’équipage sont prêts dans les temps. Oui, je parle d’équipage car cette course autour de la Corse se court en double, mon équipier est Claude, le propriétaire du bateau.

 

 

Le samedi le départ est donné dans de bonnes conditions. La remontée au près se passe bien, on arrive avec tous les autres Minis à la première marque de parcours, l’île de Galinara. Mais le vent tombe brusquement et nous nous retrouvons tous arrêtés. Certains bateaux arrivent à trouver de petites veines de vents qui leurs permettent de prendre de l’avance. Commencent ainsi deux jours et demi de recherche de la moindre petite brise. Nous ne sommes pas chanceux à ce jeu, et au large d’Ajaccio nous pointons à l’avant dernière position, avec presque 8 heures de retard sur le peloton ! Mais nous ne lâchons rien ! Ces moments difficiles se passent dans la bonne humeur avec Claude.
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Dés que nous avons réussi à retoucher du vent, nous faisons tout notre possible pour revenir dans la course. Après le passage des Bouches de Bonifacio, cap sur l’île de Galinara. Il s’ensuit une nuit avec des manœuvres toutes les dix minutes et une bonne montée d’adrénaline lorsque nous évitons un cargo à une centaine de mètres ! Nos efforts ne sont pas vains car au bout de 24 heures nous passons l’île avec les autres bateaux. S’ensuit une magnifique nuit au clair de lune   accompagnée de dauphins, nous sommes heureux d’être là !
 
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Après le passage de l’île de Montecristo, commence la remontée vers Gênes. Pas toujours facile de naviguer avec un vent un peu faible et une mer perturbée par les courants. Après le passage du Cap Corse commence une nuit à grande vitesse, travers au vent avec des creux de presque deux mètres, mais quel plaisir de voir le loch afficher 13 nœuds.
 
On s’est battu pour l’arrivée, car au petit matin nous sommes trois bateaux très proches. Commence une guerre du bateau qui arrivera à descendre le plus au vent sans louper d’empannage ! Nous passons finalement la ligne d’arrivée en septième position des bateaux de série. Nos poursuivants sont respectivement à une et trois minutes derrière nous.
 
Nous sommes contents d’être arrivés !
 
Le bateau a encore besoin de réglages, et le skipper de repos. Il y a donc un changement de programme, je ne participerai pas à la 222 Mini Solo.
 
La prochaine course aura donc lieu fin août en Espagne. Je vais profiter de l’été pour continuer à me préparer et à m’entraîner.

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Mini Golfe 2016, une course très engagée!

Le départ de la Mini Golfe était le samedi 5 mars 2016 à 10h30. Mais réellement la course a débutée trois mois auparavant.

Tout commence fin novembre, lorsque Claude et moi décidons de se faire une sortie pour s’entraîner dans de bonnes conditions météo (25 nœuds de vent établi). Nous naviguions avec deux ris* dans la Grande Voile et un ris dans le Solent*. Après avoir fait une bonne remontée au prés* nous décidons d’abattre afin d’envoyer le spi. Vu les conditions nous envoyons le Code5*.  Lors d’une survente, le spi se dégonfle et se regonfle brusquement… et là, c’est le drame ! Nous avons démâté !

Et oui, ce sont des choses qui arrivent. Après avoir fait le point sur la casse, une question se pose: il existe deux types de gréements pour le D2 donc est-ce que l’on remet le même ou passe-t-on avec un gréement large ?  Réflexion faite nous choisissons de modifier le gréement ce qui implique la modification de l’emplacement des cadènes*.

Les délais semblent bons pour participer aux courses de la saison, mais le chantier de modification des cadènes prend du retard. Il est impossible de faire fabriquer le gréement dormant* tant que cette modification n’a pas été faite, car tout est fabriqué sur mesure. Nous profitons de ce temps d’immobilisation du bateau à terre pour faire un grand ménage du bateau et lui faire une belle carène.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Tout ce retard nous emmène au jeudi matin (soit 48h avant le départ de la Mini Golfe). Le contrôle du matériel de sécurité est déjà passé, mais toujours pas de mât. En fin de matinée, une bonne nouvelle, l’ensemble du gréement arrive sur la zone technique de la Grande Motte. Et c’est parti ! Mise en place des barres de flèche*, des haubans*, des drisses*, du réflecteur radar, de l’électronique en tête de mât…. mais le vent violent nous empêche de mâter.

Nous profitons d’une accalmie le vendredi matin pour mettre enfin le mât en place. Maintenant il faut faire les réglages de quête*, de tensions… La journée s’accélère avec les briefings où on nous annonce une possible modification de parcours.  Je termine ma soirée, encore sur le bateau afin de le préparer au mieux. Je sais très bien que tout n’est pas parfait !

Au petit matin, nouveau briefing des skippers où on nous annonce que le parcours est modifié à cause des fortes conditions météo annoncées. Nous allons donc éviter la vallée de l’Aude ou les rafales vont être fortes. Je sors rapidement sur l’eau afin de prendre le bateau en main. Dès le début, mon pilote automatique ne s’enclenche que de temps en temps. Le vent est déjà fort, je prends donc deux ris dans la grande voile et un ris dans le solent. Le bateau avance bien. Mais déjà des petits bouts* cassent, car ils ont pris du soleil depuis  trois mois et n’ont pas été mis en charge depuis.

La procédure de départ est lancée. J’arrive à passer la ligne dans le paquet de tête avec une bonne vitesse et bien positionné. Je passe la bouée de dégagement en troisième position. J’arrive à mettre le pilote, je matosse, j’essaie de faire avancer le bateau au mieux. Nous avons un vent de terre, qui devait prendre de la droite. Je décide de prendre une option à terre afin de réduire le clapot et être du bon côté du plan d’eau lors de la bascule. Malheureusement ça ne paye pas.  Je me retrouve dans une zone de transition avec un vent faible, je lâche des ris et brusquement le vent rentre…, mais du côté gauche.

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A partir de ce moment tout ce complique. La préparation hâtive du mât fait que je n’ai pas eu le temps de mettre en place des élastiques de rappel de bastaques* au niveau de barres de flèche, et donc je me retrouve avec une bastaque qui ne passe pas du bon côté de la grande voile, ce qui m’empêche de virer pour rester proche de la côte. Le temps de résoudre ce petit problème, je me retrouve au large d’une zone interdite à la navigation, impossible de retourner s’abriter vers la terre. Je continue donc ma route sans pilote. Ce dernier ne fonctionne plus du tout!

Sans pilote, toutes les manœuvres deviennent vite difficiles. Dès que je dois aller à l’avant du bateau, la cap change avec un risque de virements intempestifs qui peuvent faire de gros dégâts. Je ne peux pas me libérer du temps pour contrôler mon mât et être sûr que les réglages de tension sont toujours bon, et que rien a bougé. Je me retrouve au large de Sète avec 3 ris dans la grande voile, deux ris dans le solent, plus de 30 nœuds de vent et une houle très courte de plus de 1 mètre. Connaissant un peu le zone je me doute que vers le Cap d’Agde les conditions sont encore plus musclées et je constate que certains coins que l’on a mis en place pour caler le mât au niveau de l’étambrai* sont tombés ! Par sécurité je décide de faire demi-tour et de rentrer à la Grande Motte.

Pour ma première navigation de la saison, ce fut des conditions musclées, mais très intéressantes et instructives. Les réglages du mât vont encore être travaillés, le pilote doit être réparé pour la prochaine course début avril: le Grand Prix d’Italie.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

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Pour celles et ceux qui ne connaissent pas les termes techniques voici quelques définitions. S’il y a des mots que vous ne comprenez pas, demandez moi en commentaire, je me ferais un plaisir d’y répondre.

*Ris: Partie d’une voile destinée à être repliée sur une bôme à l’aide de garcettes de ris.
*Solent: Foc occupant 100 % du triangle avant. Il trouve son origine dans l’une des régates disputées dans le Solent pendant l’Admiral’s Cup et permet de virer de bord plus facilement qu’avec un foc à recouvrement (génois).
*Près: Allure proche du lis du vent. Gouverner au près ou au plus près implique des voiles bordées au maximum, de manière à faire remonter le bateau dans la direction du vent.
*Code 5: Spi de surface réduite permettant des allures loffés.
*Cadènes: Pièces métalliques fixées à la coque pour servir de point d’attache aux haubans.
*Gréement Dormant: Pour l’ensemble du haubanage, on parle de gréement dormant, par opposition au gréement courant (écoutes, drisses, etc.).
*Barres de flèche: Pièces de bois ou de métal qui écartent les haubans du mât et confèrent à celui-ci une meilleure tenue lorsqu’il est soumis à des contraintes importantes.
*Hauban:  Câbles servant à assurer la rigidité du mât.
*Drisse: Cordage servant à hisser une voile sur son mât.
*Quête: Angle que fait le mât d’un voilier par rapport à la verticale.
*Bouts: Définit tout cordage à bord d’un navire. On prononce : boute.
*Bastaques: Système de hauban mobile situé sur l’arrière. C’est la bastaque au vent qui doit être raidie, pour compenser une voile qui tire le mât vers l’avant, à l’aide d’un palan,
*Etambrai: Ouverture pratiquée dans le pont pour permettre d’y passer un mât jusqu’à son emplanture sur la quille.

Communiqué de presse du CEM

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COMMUNIQUE DE PRESSE – VOILE             Centre d’Entraînement Méditerranée

La Grande Motte, le 12 février 2016                           Pôle Espoir Course au Large

CEM : l’agenda 2016

Sept Figaro, huit Mini, une touche internationale, du Diam24 et du sang neuf pour 2016. L’Agenda du Centre d’Entraînement Méditerranée est déjà plein en ce début de nouvelle année.

 

Figaro : les nouvelles têtes

Depuis la reprise des entraînements sur l’eau mi- novembre, ils sont 7 Figaro- Bénéteau  à batailler en baie d’Aigues Mortes. Après 8 semaines de navigation dans une météo hivernale quasi parfaite, la troupe attaque désormais les sessions longue distance en solo avec en ligne de mire la Mini-Figaro Golfe puis les 400 milles de Saint-Tropez au mois de mars.  Trois nouveaux marins ont intégré le groupe. La première des nouvelles têtes, c’est celle du skipper CEM Pierre Quiroga. Pierre, 23 ans, s’entraîne à fond depuis décembre et prend la mesure de son projet professionnel. Le talent et la rigueur caractérisent ce jeune coureur qui cherche toujours à boucler son budget. Son programme : Solo Maître Coq, Solo Basse Normandie, Le Havre Allmer Cup et Solitaire-Bompard Le Figaro. Deux navigateurs étrangers complètent le nouveau trombinoscope.

  • Le figariste venu du froid. Erik Nordborg, 37 ans, ressortissant suédois, météorologue de son état (il a œuvré pour la Volvo et l’America’s Cup), passe la moitié de son temps à La Grande Motte pour s’initier à la course au large en solitaire. Objectif de la saison : la Horta-Solo, dernière épreuve du Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire.
  • Le pompier catalan. Didac Costa (ancien ministe et tourdumondiste), 35 ans, vient quant à lui de Barcelone. Didac a programmé deux saisons en Figaro parallèlement au montage de son projet Vendée Globe. Pas de course au planning cette année pour ce pompier professionnel. Mais une prise en main sérieuse de son nouveau monotype.
  • François Verdier, spécialiste du match racing, est un revenant. En attendant de ficeler son projet Figaro, il s’est entraîné 3 mois sur le bateau d’Alexia Barrier. Cette dernière a repris les manettes début février pour préparer sa saison aux côtés de Michel Cohen, Laurent Camprubi, Laurent Pellecuer et Sébastien Planche. Laurent Camprubi et Alexia Barrier participeront à la Solitaire –Bompard Le Figaro. Mike Cohen et Laurent Pellecuer sont en recherche de partenaires pour rejoindre leurs camarades du sud début juin à Deauville. Comme toujours, le CEM accueille des jeunes coureurs à l’entraînement et pour la deuxième année consécutive, des stages Jeune Figaro seront programmés.

 

Un max de monde en Mini

Un vent de renouveau souffle aussi sur la catégorie Mini avec, en plus de Claude Gignoux, les arrivées de Marc-Alexandre Bertrand,  Mathieu Claveau, Agnès Menut, Marta Guemes (ESP), Thomas Béchaux, Michel Sastre, Grégoire  Despretz et Quentin Duforest.  A deux exceptions près, tous préparent la Mini Transat 2017. Dans le cadre des entrainements du CEM, les ministes grand-mottois se joindront ponctuellement aux coureurs espagnols d’Anna Corbella qui œuvre actuellement à Barcelone. Au programme sportif cette année : la Mini-Figaro Golfe et les épreuves du calendrier méditerranéen.

 

Nouveauté  2016 : Team Diam 24 Espoir, Tour de France à La Voile

Dans la lignée de ses actions destinées à mettre le pied à l’étrier à de jeunes marins/régatiers, le Centre d’Entraînement a fait l’acquisition d’un Diam24  (l’ancien Prince de Bretagne) et a lancé un appel à candidature pour constituer un équipage jeune qui participera au Tour de France à la Voile 2016 (juillet). Ce projet est monté conjointement avec le CER Pôle Espoir Mauguio Carnon (voile légère) et la Ligue de Voile Languedoc Roussillon- Midi Pyrénées. Les institutions locales soutiennent ce projet qui va entrer dans sa phase concrète fin février. La sélection des candidats au TFV s’effectuera sur l’eau les 19,20 et 21 février. Elle sera suivie par une participation au Grand Prix de La Grande Motte Diam 24 organisée par le Yacht Club. Ce projet s’inscrit également dans la volonté de créer une dynamique Diam sur le bassin méditerranéen.  Trois Diam24 au moins seront basés à la Grande Motte cet hiver.

 

Evénements

  • Hier

Mi-janvier, la Fédération Française de Voile était au CEM pour organiser la sélection méditerranéenne du Dispositif France Jeune Inshore. Huit jeunes coureurs ont été testés en Figaro et Diam 24. Pour la FFVoile, cette opération est l’occasion de détecter des régatiers à potentiel, de créer un réseau et offrir des opportunités de navigation en équipage.

  • En ce moment

Notre Directeur Sportif, Franck Citeau, n’est pas très présent en ce moment mais c’est pour la bonne cause ! En goguette à Clearwater (USA) avec l’équipe de France de Nacra17 pour les 4e Championnats du monde de la série où Billy Besson et Marie Riou sont en train de défendre leur triple titre.

  • Demain

Organisé par nos voisins et amis du Yacht Club, Le Grand Prix de La Grande Motte (26-28 février) est la 2e épreuve du calendrier officiel Diam24 2016. Huit équipages sont attendus sous les pyramides pour un programme alliant parcours côtiers et régates inshore. Les organisateurs ont souhaité faire évoluer les bateaux au plus près du public avec des marques de parcours à passer dans le  stade nautique de la digue Est et des arrivées dans le port.

 

Des nouvelles de Xavier Macaire

Xavier s’entraîne actuellement en Bretagne au Pôle France de Port La Forêt avec Sébastien Simon, en préparation de la Transat AG2R en double (départ le 3 avril de Concarneau). Récemment récompensé à la soirée Midi Libre des Meilleurs Sportifs Régionaux 2015,  Xavier recherche des partenaires pour participer à La Solitaire-Bompard Le Figaro … il a une revanche à prendre sur 2015.

 

Les prochains rendez-vous du CEM :

– 15-26 février :  2 semaines d’entraînement Figaro
– 18-20 février : Formation météo Figaro et Mini
– 19-21 février : Sélection Equipage Diam24 Espoir
– 26-28 février : Grand Prix de La Grande Motte Diam24
– 2-6 mars  : Mini-Figaro Golfe, 350 milles en solo pour les Figaro et 100 milles pour les Mini
– 12 mars  : 400 milles de Saint Tropez en solo

Contact Presse CEM :

Camille El Beze / 06 60 62 60 71 / cemed@orange.fr


 

NOTE aux éditeurs :

Créé en 2003 et basé à La Grande Motte, le CEM a pour objet le développement et la gestion en Méditerranée d’un centre d’entraînement de haut niveau pour la course au large à la voile. Labélisé Pôle Espoir, le CEM s’inscrit dans le projet défini conjointement par la Fédération Française de Voile et le Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education Populaire et de la Vie Associative. Entraînements en Figaro, en Mini 6,50, sur les supports du Tour de France à La Voile, accueil de projets innovants (Petite Coupe de l’America, multicoques volants) et de l’Equipe de France de Nacra 17 pour ses entraînements hivernaux, font partie des activités du CEM.


 

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CEM – Esplanade Jean Baumel – 34280 LA GRANDE MOTTE – FRANCE

Tél : +33 (0)6 60 62 60 71 – E-mail : cemed@orange.fr – Web : http://www.cem-lagrandemotte.blogspot.fr/

Meilleur Vœux 2016

Voeux_2016Offshore Together et Marc vous souhaitent une bonne et heureuse année 2016

L’année 2016 commence bien pour Offshore Together. Depuis plusieurs mois Marc travaille sur l’obtention de son bateau pour s’aligner au départ de la Minitransat 2017.

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’à  partir de ce début d’année, Marc devient le skipper de El Nono, mini numéro 744.

Le bateau est pour le moment en chantier : carénage, nouveau mât et voiles neuves pour pouvoir participer à la première course de la saison le premier week-end de mars.

Un grand merci à tous ceux qui de près ou de loin soutiennent et assistent  Marc dans ce beau projet.

Le bateau trouvé et bientôt à nouveau à flot, la recherche de partenaires et de sponsors continue.

A bientôt sur l’eau!

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Giraglia Rolex Cup 2015

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Éprouvante et magnifique

Marseille, le 14 juin à 09 h 00 : je quitte le port, en compagnie de Richard (notre coach), pour convoyer Alizée, le XP44, jusqu’à Port Grimaud, pour prendre le départ de la Giraglia Rolex cup 2015. La côte est toujours aussi impressionnante avec de nombreux cumulus qui se forment tout au long de la journée et créent d’importants systèmes orageux. Par chance, nous évitons les orages et nous arrivons en fin de journée.

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Première quinzaine d’avril 2015… quinze jours intenses et chargés !

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Le début du mois d’avril a commencé par une magnifique SNIM.

Société Nautique de Marseille a fait les choses en grand : Plus de 120 bateaux et de 1500 navigateurs, des grandes soirées Rock ‘n Roll, une ambiance de folie…. J’y participe en naviguant sur Alizée. Après deux premiers jours difficiles, nous arrivons à nous remettre dans la course pour terminer troisième des IRC 1 et 2 réunis. Hé oui! Obligé de réunir les deux groupes par manque de bateaux en IRC 1!

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Retour sur la Massilia 2015

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Cette année la Massilia s’est déroulée sur 3 jours. Nous sommes 7 bateaux inscrits en IRC2 et avons un classement commun avec les IRC1 pour un total de 10 bateaux. Après une bonne préparation du bateau la veille, tout l’équipage est prêt pour un super week-end de régate dans notre rade Marseillaise, malgré une météo incertaine.

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OFFSHORE TOGETHER

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Le premier grand événement de la voile à Marseille pour la saison 2015 est l’occasion idéale pour vous dévoiler mon projet de course au large, OFFSHORE TOGETHER.

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